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François Hollande

 

 

- Il est né le 12 août 1954 à Rouen (Seine-Maritime)
- Son vrai nom : François Gérard Georges Hollande
- Il est le fils du docteur Georges Hollande, médecin ORL et de Nicole Tribert, assistante sociale.

Enfance :
Il passe son enfance à Bois-Guillaume, ville résidentielle sur les hauteurs de Rouen.

Etudes :
- Il est élève au pensionnat Jean-Baptiste-de-La-Salle de Rouen.
- Il est ensuite élève au lycée Pasteur de Neuilly-sur-Seine.
- Licencié en droit de la Faculté de Paris il est aussi  diplômé de HEC, de l’Institut d’études politiques de Pari.
- Il sort 7e de l’École nationale d’administration (ENA), dans la promotion Voltaire.

Amours :
- Fin des années 1970, il fait la connaissance de Ségolène Royal lors d’une soirée de l’ENA (également de la promotion Voltaire).
- Le couple Royal-Hollande, non marié, a eu quatre enfants : Thomas (1984), Clémence (1986), Julien (1987) et Flora (1992).
- 2007 : le soir de second tout des élections législatives, leur séparation est annoncée.
- Il officialise alors sa relation avec Valérie Trierweiler en 2010.
- En couverture de Gala, il confie en octobre 2011 : – « Je peux comprendre que les Français veuillent mieux connaître la personnalité de ceux qui les représentent. Sans avoir à pénétrer dans leur intimité. En ce qui me concerne, chacun sait que depuis plusieurs années, je partage ma vie avec Valérie Trierweiler pour mon plus grand bonheur (…) C’est une chance exceptionnelle que de pouvoir réussir sa vie personnelle et de rencontrer la femme de sa vie. Cette chance, elle peut passer, moi je l’ai saisie. »

Parcours :
Premier secrétaire du Parti socialiste de 1997 à 2008, pendant la troisième cohabitation, maire de Tulle de 2001 à 2008, et député de la première circonscription de la Corrèze, il est devenu l’homme fort du PS juste avant les élections de 2012, remportant la première primaire du Ps le 6 octobre 2011. Il est élu président de la République le 6 mai 2012.

Carrière :
Mandats parlementaires
- 23 juin 1988 – 1er avril 1993 : député de la première circonscription de la Corrèze
- Depuis le 12 juin 1997 : député de la première circonscription de la Corrèze
- 20 juillet 1999 – 17 décembre 1999 : député européen

Mandats locaux
- 14 mars 1983 – 16 mars 1989 : conseiller municipal d’Ussel
- 17 mars 1989 – 24 juin 1995 : adjoint au maire de Tulle
- 23 mars 1992 – 30 mars 1992 : conseiller régional du Limousin
- 25 juin 1995 – 18 mars 2001 : conseiller municipal de Tulle
- 16 mars 1998 – 2 avril 2001 : conseiller régional du Limousin
- 19 mars 2001 – 9 mars 2008 : maire de Tulle
- Depuis le 20 mars 2008 : président du conseil général de la Corrèze

Fonctions politiques
- 1994 – 1995 : secrétaire national du Parti socialiste, chargé des questions économiques
- 1995 – 1997 : porte-parole, secrétaire national du PS, chargé de la presse
- 1997 – 2008 : membre du bureau national et premier secrétaire du Parti socialiste

Ses livres :
- 1985 : « La Gauche bouge », ouvrage collectif écrit sous le pseudonyme de Jean-François Trans, éd. Jean-Claude Lattès.
- 1991 : « L’Heure des choix. Pour une économique politique », avec Pierre Moscovici.
- 2001 : « L’Idée socialiste aujourd’hui » Omnibus.
- 2007 : « Devoirs de vérité », entretiens avec Edwy Plenel, éd. Stock.
- 2009 : « Droit d’inventaires », entretiens avec Pierre Favier, Le Seuil.
- 2001 : « Le rêve français », Éditions Privat
- 2011 : « Un destin pour la France », Fayard

Le soutien de Jacques Chirac :
- Août 2011, le président confie avoir un faible pour François Hollande avant de se rétracter : « c’est de l’humour corrézien entre républicains qui se connaissent de longue date. A la suite des échanges que j’ai eus hier avec François Hollande lors de la visite du musée de Sarran, je tiens à apporter les précisions suivantes : il s’agissait d’humour corrézien entre républicains qui se connaissent de longue date. Je déplore que cela ait pu être interprété autrement (…) Je ne prendrais pas part au débat politique et en particulier à celui de la campagne présidentielle. C’est un choix et un principe auxquels je me suis tenu depuis la fin de mon mandat ».

Présidentielles 2012 :
-Il devient le candidat officiel du Ps le 16 octobre 2011. Martine Aubry qui est battue confie : »"Je voudrais saluer chaleureusement la victoire de François Hollande. Ce soir, c’est le rassemblement autour de notre candidat. Je mettrais toutes mes forces pour qu’il soit dans 7 mois notre président de la République ».
Voici sa première intervention : « Les primaires citoyennes sont un succès democratique considérable elles ont désigné celui qui deviendra, en tous cas c’est l’engagement que je prends, le prochain président de la république le mois de mai prochain. Je veux saluer tous les électeurs qui ont permis cette formidable mobilisation.(…) Je veux dire à tous les élus de gauche et mêle de droite, la gratitude qui est la mienne. Ce que nous venons de réaliser est bien plus qu’un exemple c’est un processus irreversible qui s’imposera à toutes les familles politiques. (…) Je prends acte avec fierté et avec responsablité du vote de ce soir. Cette victoire me confère la force et la légitimité pour préparer le grand rendez-vous de la présidentielle. Ce résultat est la première étape d’un long cheminement que j’ai parcouru pendant des années. Il est le produit de la relation de confiance que j’ai nouée avec les socialistes et toute la gauche. (…)
Cette démarche est fondée sur la justice sociale sans laquelle il ne peut y avoir de cohésion nationale, elle est fondée sur une grande espérance, offrir à la jeunesse de France une vie meilleure que la notre. C’est le rêve français que je veux réenfanter, celui qui a permis à des générations à croire au progrès. (…) C’est pourquoi l’Education nationale est une grande priorité. (…) Je mesure la tâche qui m’attend. Je dois être à la hauteur des espérances des Français. (…) J’ai vu les souffrances de trop de compatriotes. J’ai entendu les colère, les inquiétudes (chomage précarité, logement,santé inaccessible) les excès de la mondialistation, les insuffiances de l’Europe, et les atteintes à notre environnement. (…) Je veux donner à la France confiance. Je veux être le candidat du respect du dialogue et de la demcoratie, qui donne à voir une autre présidence. Je ne peux mener ce combat seul, j’ai besoin de l’unité, du rassemblement. Je veux dire à Martine Aubry tout mon respect. (…) Je consacrerai toutes mes forces à faire gagner la gauche. J’ai la volonté de réussir le changement. »

21/10/2011 : il est investi officiellement candidat du Ps :
- « Je donne rendez-vous le 6 mai pour la victoire »
- « C’est au premier tour qu’il faudra faire l’effort, il ne faudra pas attendre le second  »
- « La démocratie participative trouvera sa place »
- « La présidence Sarkozy aura été celle de tous les excès »
- « L’identité nationale a été utilisée pour désunir »
- « Ma priorité la jeunesse. Je veux être jugé sur ce que j’aurai laissé à la jeunesse de la France comme perspectives »
- « L’activité des banques est devenue trop sérieuse pour être laissée aux seuls banquiers »
- « Nicolas Sarkozy, le président de ceux qui gagnent plus sans travailler ! »

- 13 novembre 2011 : Jean Luc Mélenchon :  « François Hollande est un capitaine de pédalo dans la tempête ! »
- 14 novembre 2011 : « Des fois, les mots piquent mais ils ne veulent pas blesser. C’était une phrase piquante. C’était en plus la journée de la gentillesse. C’en est une…»
- 13 novembre 2011 : Luc Chatel – Ministre de l’éducation – : « Luc Chatel : « Puisque c’est la journée de la gentillesse, je vais dire une gentillesse. Il y a un personnage de bande dessinée qu’on connaît bien, qui s’appelle Babar. Babar, il est sympathique, c’est le roi des éléphants. C’est l’histoire qu’on raconte aux enfants pour les endormir le soir. Il y a Babar d’un côté. Moi je préfère Astérix, voyez. Astérix, c’est celui qui est courageux, celui qui est déterminé, celui qui est protecteur, celui qui sait prendre des décisions. Et puis Sarkozy, il gagne toujours en plus. Une chose est d’être sympathique, d’avoir de l’humour, d’endormir les gens pour la primaire socialiste. Ce n’est pas ce qu’on attend d’un candidat pour la présidentielle. François Hollande n’a pas pris la pleine mesure de la fonction présidentielle (….) Quand je vois aujourd’hui que François Hollande est capable de brader quelques circonscriptions électorales contre quelques tranches de centrales nucléaires, ce n’est pas responsable. Ce n’est pas ce qu’on attend d’un homme d’Etat. »

- 23 décembre 2011 : Sarko le traite de « Petit ». Il réplique : « Je me situe à un autre niveau. Je suis candidat à l’élection présidentielle. Je fais des déclarations publiques et, moi, je n’ai pas besoin de faire des confidences, ni de tenir des propos qui manquent d’élégance. S’il est à ce point médiocre dans les attaques, c’est bien qu’il doit craindre les résultats  »

- 31 décembre 2011 : « Bonjour c’est François Hollande qui vous parle. Je remercie ceux qui m’ont donné la légitimité de conduire cette campagne au nom, bien plus que des socialistes, au nom de la gauche. Je viens vous souhaiter une bonne année 2012, ce sera l’année du changement. Le changement c’est maintenant. Nous sommes à quelques mois du choix essentiel. J’aurai besoin encore de vous pour cette campagne et aussi pour ce qui nous attendra après la victoire. Alors formons ce voeu ensemble, préparons-nous une belle année 2012 et faisons en sorte que notre pays retrouve fierté, considération et confiance, bref tout ce qui lui a manqué depuis cinq ans et tout ce qu’il doit retrouver avec nous tous ensemble pour le quinquennat qui vient, et qui commence en 2012. Bonne année ! »

- 4 janvier 2012 : Le Parisien rapporte qu’il aurait traité Nicolas Sarkozy de « sale mec ». Il répolique :  « Ca suffit, je ne me laisserai pas emmener, impressionner par ce que veut faire la droite de cette campagne. Les Français méritent mieux que l’utilisation incessante de propos d’ailleurs déformés »

Rappel de l’affaire  : le Parisien rapporte un échange du candidat du Ps avec plusieurs journalistes :  « La droite, qui avait été frustrée pendant les primaires, s’est déchaînée. J’ai eu droit à tout et heureusement pour moi, parce que ça m’a immunisé ! (…) Plus je prends de coups, plus les gens viennent me voir en me disant : Tenez bon, on compte sur vous. (…) Nicolas Sarkozy est un président en échec, un sale mec. Sarkozy va être dans l’évitement jusqu’au premier tour. Mais il envoie ses sbires pour délégitimer ma candidature. »
Les réactions sont nombreuses. A noter, celle du député-maire UMP de Nice, Christian Estrosi, pour qui  » le candidat socialiste jette une fois de plus le discrédit sur le PS et sa candidature. L’injure ne peut pas tenir lieu d’argument politique. Monsieur Hollande vient de démontrer qu’il n’est pas au niveau pour un tel poste (…) J’attends des excuses immédiates. François Hollande emprunte un sale chemin ».
Le Parisien face à la polémique vient de de précier via Matthieu Croissandeau, chef du service politique : « Dans la discussion, le candidat socialiste développe longuement ses propositions, détaille sa campagne et imagine la future tactique de Nicolas Sarkozy. Pour appuyer sa démonstration, il n’hésite pas à se glisser dans la peau de son rival: Il va se présenter devant les Français et leur dire: « Je suis un président en échec depuis cinq ans, je suis un sale mec, mais réélisez-moi parce que, dans cette période difficile, je suis le seul capable. » Le candidat socialiste n »a donc pas officiellement traité le chef de l’Etat de « sale mec ». Mais le choix de ce qualificatif pour appuyer son raisonnement en dit long sur l’estime qu’il porte à son adversaire. Raison pour laquelle nous avons décidé, ce matin, de le publier ».

- 22 janvier 2012 : Bourget.
- « Est-ce que les jeunes vivront mieux en 2017 qu’en 2012 ? Changer leur vie serait pour moi la plus grande des fiertés. A la fin du quinquennat, le nombre de jeunes sortant du système sans qualification sera divisé par deux. Aucun jeune de 16 à 18 ans ne restera sans solution de formation, d’emploi ou de service public. Personne ne sera abandonné, oublié ».
– « Je ne promettrai que ce que je suis capable de tenir ».
– « L’égalité c’est aussi la sécurité pour tous, la sécurité est un droit et je le ferai respecter en créant des zones de sécurité prioritaire »
– « Je serai le président de la fin des privilèges. Les Français n’ont rien à craindre de l’égalité, de la justice, de la redistribution. Seule la justice doit guider notre action ».
– « Je me suis engagé à ce que la part du nucléaire dans l’électricité soit réduite de 75 à 50% d’ici à 2025″.
– « La dette publique a doublé depuis 2002. Pour maîtriser la dette, je rétablirai l’équilibre à la fin du mandat en revenant notamment sur les cadeaux fiscaux »
– « Je proposerai une nouvelle politique commerciale en Europe. L’Europe a bien des défauts, mais elle est notre bien commun. Je proposerai à la chancelière allemande un nouveau traité, je veux redonner confiance à la France dans l’Europe »
– « Les banques sauvées par les Etats mangent désormais la main de ceux qui les a nourries »
– « Je ne montre aucune indulgence sur le quinquennat qui arrive à son terme. Tout s’est dégradé, je ne parle pas d’une note mais de tout le pays… »
– « Je veux redonner confiance aux Français dans leur pays »
– « Dans cette bataille qui s’engage, mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti mais il gouverne, cet adversaire c’est le monde de la finance »
– « Je veux gagner avec vous le droit de présider la France. »
– « Je veux conquérir le pouvoir mais je ne suis pas un vorace »
– « Je vous confie un secret, j’aime les gens quand d’autres sont fascinés par l’argent. Je prends chaque regard comme une attente, chaque sourire comme une chance. »
– « Je suis socialiste, la gauche je ne l’ai pas reçue en héritage. Il m’a fallu décider lucidement d’aller vers elle. Mon père avait des idées contraires au miennes ».
– « La gauche, je l’ai choisie, je l’ai aimée, je l’ai rêvée avec François Mitterrand dans la conquête; la gauche, je l’ai défendue fermement dans ses réalisations, celles de 1981, celles de 1988; la gauche, je l’ai servie comme élu de la République, comme député; la gauche, je l’ai dirigée avec Lionel Jospin quand nous gouvernions ensemble le pays avec honneur. »
– « Je réduirai de 30 % les indemnités du président et du gouvernement pour montrer l’exemple ».
– « Il faut traiter dignement les étrangers en situation régulière. Aucune circulaire ne doit empêcher de circuler les étudiants, les savants, les artistes … »
– « Nous sommes ici pour changer le destin de notre pays. Je ressens une profonde émotion, celle d’exprimer votre conviction. J’ai conscience de la charge qui est la mienne, nous sommes ici pour changer le destin de notre pays ».

16 février 2012. TF1.
- « Nous sommes un grand pays, une grande nation. Nous méritons mieux que ce qui a été fait depuis 5 ans.. »
- « Je n’oppose personne, je ne stigmatise personne. »
- « La brutalité, une forme de méchanceté, un perte de considération, une absence de respect. »
- « Nicolas Sarkozy »est l’homme de la crise. Moi, je dois être le président de la sortie de crise. »

19 février 2012
- « Le peuple, on ne se l’arroge pas. On ne le capte pas à des fins personnelles »
- « Que Nicolas Sarkozy puisse se dire candidat du peuple… Mais de quel peuple s’agit-il ? Du peuple de l’argent ? »
- « La violence et l’insulte sont des signes de faiblesse »
- « Quand on est président sortant, on doit être fier de ce qu’on a fait, ignorer ses concurrents »
- « Ceux qui ont commencé à travailler tôt doivent pouvoir partir une fois qu’ils auront eu leurs annuités. Et ça, ce n’est pas négociable. C’est une question de justice (…) Pour les autres, il y aura une négociation »

- 3 mars 2012. Dijon :  » « Je vous demande un peu de patience, nous arrivons. En mai (…) Le pouvoir entraîne toujours l’excès s’il ne s’impose pas à lui même des limites. Depuis 5 ans, nous vivons sous le règne de l’omniprésence, le régime d’un seul. Le premier engagement que je prends c’est d’en terminer avec les outrances et les confusions des genres (…). La brutalité heurte, l’agitation fatigue ». (…) « Je n’oublierai jamais le conseil de Mitterrand à la fin de son second septennat : pour être Président de la République, il faut aimer la France. Et il avait ajouté pour être aimé, mieux vaut être aimable. C’est parce que j’aime la France que je me suis porté candidat. »

Ce que dit Nicolas Sarkozy :
- 6 mars 2012. France 2.
« Hollande ne sait pas dire « non ».  François Hollande est un « homme intelligent, avec qui je n’ai jamais eu de problème (…)  Il n’a jamais rien dirigé . Il n’aime pas trancher, il n’aime pas choisir et dit oui à tout . ll ne sait pas dire « non ». Moi je ne suis pas comme ça, je m’engage ! »

7 mars 2012 : la réponse de Hollande :  « Les bonnes idées, il faut les avoir en début de mandat, pas à la fin. (…) Parfois ça tourne à l’agressivité, c’est son tempérament. Il en a fait preuve, hier soir encore, parfois ça tourne à l’agressivité, c’est son tempérament. (…) J’ai toujours fait mes choix (…) Je ne décide pas de tout, sur tout, pour tous, je n’assène pas, je ne change pas d’opinion, je ne fais pas de la repentance, je ne suis pas mené par mon instinct ! (….) Il n’y a pas besoin de trois heures quinze pour faire passer un message (…). Il vaut mieux parler des Français pendant deux heures que de soi pendant trois heures et quart. (…) Je respecte la vie privée, mais je ne pense pas qu’elle ait besoin de s’exhiber, même si elle est l’explication d’une faute. Je pense que les Français veulent qu’on parle d’eux.» «Je ne sais pas s’il a reconnu ses fautes, il nous a expliqué sa situation personnelle, je ne suis pas sûr que cela fasse partie de la campagne présidentielle ».

- 7 mars 2012 : la réponse de Hollande :  « Les bonnes idées, il faut les avoir en début de mandat, pas à la fin. (…) Parfois ça tourne à l’agressivité, c’est son tempérament. Il en a fait preuve, hier soir encore, parfois ça tourne à l’agressivité, c’est son tempérament. (…) J’ai toujours fait mes choix (…) Je ne décide pas de tout, sur tout, pour tous, je n’assène pas, je ne change pas d’opinion, je ne fais pas de la repentance, je ne suis pas mené par mon instinct ! (….) Il n’y a pas besoin de trois heures quinze pour faire passer un message (…). Il vaut mieux parler des Français pendant deux heures que de soi pendant trois heures et quart. (…) Je respecte la vie privée, mais je ne pense pas qu’elle ait besoin de s’exhiber, même si elle est l’explication d’une faute. Je pense que les Français veulent qu’on parle d’eux.» «Je ne sais pas s’il a reconnu ses fautes, il nous a expliqué sa situation personnelle, je ne suis pas sûr que cela fasse partie de la campagne présidentielle ».

- 17 mars 2012. Lyon. – « On ne peut pas indéfiniment ne parler de rien, ne s’engager sur rien. On ne peut pas sans arrêt fuir la discussion, fuir le débat, fuir la confrontation, maquiller les enjeux. (…)  « On ne respecte pas les Français quand, pour esquiver le débat, on dit tous les jours le contraire de ce que l’on a dit la veille (…) M. Hollande ne respecte pas les Français quand il est libéral à Londres et socialiste à Paris. (…) J’en ai assez des donneurs de leçons. J’en ai assez de recevoir de leur part des leçons sur la politique industrielle, eux qui ont saigné à blanc la sidérurgie (…) J’en ai assez de recevoir des leçons d’économie de la part de ceux qui ont laissé aux Français la facture de la retraite à 60 ans et des 35 heures (…) J’en ai assez de recevoir des leçons sur les banlieues de ceux qui ont abandonné les quartiers et qui ont, pour avoir la paix, toléré la loi des bandes (…) Assez des leçons de morale d’une gauche qui, au cours des 30 dernières années, a été à l’origine des plus grands scandales de la République ».

15 avril 2012 : Meeting de Vincennes

« La victoire, c’est dimanche prochain ! » François Hollande a attiré 100 000 personnes à Vincennes.
- » La victoire, c’est dimanche prochain, avec vous, avec vous tous et la victoire ce sera le 6 mai, pour la France et pour la République. »
- « Je ne vous demande pas de m’aider, je vous demande d’aider la France »
- « Oui nous sommes fiers d’appartenir à la nation. Voilà pourquoi je suis candidat. Maintenant c’est vous qui allez décidé. Ceux qui comptent c’est de ne pas être les plus riches ou les plus puissants, ce qui compte, c’est d’être les plus nombreux. J’en suis sur, rien ne nous empêchera d’atteindre notre objectif. »
- « Nous nous sommes prêts à diriger la France. Nous avons trop attendus, déjà 10 ans dans l’opposition…Nous avons le devoir de victoire. »
- « Je serai le président de la justice, j’écarterai toutes mesures qui ne soient pas fondées sur l’équité. Quand un peuple partage un rêve, alors l’espérance est crédible et le rêve est possible »
- « La France n’est pas un problème, elle est la solution »
- « Nous retirerons nos troupes d’Afghanistan et notre mission sera considérée comme accomplie »
- « La France n’est pas en faillite, même si ce sont ses dirigeants qui ont failli. L’enjeu c’est aussi l’égalité, l’égalité devant l’impôt. Nous la ferons cette réforme fiscale.  L’égalité devant la protection sociale. Nous lutterons contre les déserts médicaux. Nous ferons aussi l’égalité devant l’accès à la retraite. L’égalité toujours entre les hommes et les femmes. Le droit aux mariages pour tous, voilà aussi l’égalité ».

People : Ses ennemis politiques ( 2012 ) :
- Véronique Genest  : »Je ne voulais surtout pas de Ségolène Royal. Et je ne voterai certainement pas pour François Hollande. Je le trouve terrifiant, ce pauvre garçon. (…) Pour moi, François Hollande n’est pas capable de diriger la France. S’il est élu, il ne m’aimera pas et puis tant pis! »

People : ses soutiens tant bien que mal… ( 2012 )
- Richard Berry : « Pour qui vais je voter ? Franchement, pour l’instant, je ne sais pas.  J’y vais sans conviction. C’est sûr que je voterai Hollande mais ça me fait mal au cul. C’est mou, il n’y a pas de programme, je ne suis pas convaincu qu’il arrivera à réaliser toutes ses promesses… »

Ses petites phrases :
- « C’est un plaisir que je goûte à chaque instant de voir ces manifestations de riches, ces cortèges qui se constituent, ces pétitions qui s’écrivent (…) et qui demandent, implorent, prient pour être taxés enfin! »
- « Nicolas Sarkozy pour l’instant n’a pas cédé, il tient bon »
- « Une digue a sauté, un prélèvement exceptionnel a été décidé, exceptionnel non par son niveau (…) mais par le temps limité de la contribution. Et voilà que nos riches protestent : »mais non nous voulons payer davantage et pas seulement jusqu’en 2013′ » Mais qu’ils nous attendent, nous arrivons ! »

Président de la République :


- Il est élu le le 6 mai 2012. : « Les Français en ce 6 mai, viennent de choisir le changement. Je mesure la tâche qui m’attend. Je m’engage à servir mon pays. J’en sais les exigences, j’adresse un salut républicain à Nicolas Sarkozy  »
- «  Le changement doit être à la hauteur de la France, il doit être maintenant. »
- «  Je serai le président de tous. Ce soir il n’y a pas deux France, il n’y a qu’une seule nation réunie dans le même destin. Chacun sera traité avec les mêmes droits et de devoirs  »
- « Tout ce que je ferai sera aussi au nom des valeurs de la République dans le monde. Le 6 mai doit être une grande date pour notre pays. »
- « Nous ne sommes pas n’importe quel pays de la planète, nous sommes la France.
-  » J’ai évoqué le rêve français, il est notre histoire, il est notre avenir. Il s’appelle le progrès. Ce rêve français c’est donner une vie meilleure à nos enfants  »
- « J’ai confiance en la France, je la connais bien. J’ai pu mesurer les souffrances et difficultés et en même temps, j’ai pu relever tous les atouts. Surmonter les épreuves, nous l’avons toujours fait, nous réussirons encore …  »
-  » Trop de fractures, trop de ruptures ont pu séparer nos concitoyens. C’en est fini ! «

Photos :

 


29 avril 2012. Finale de la coupe de France de foot.

  1. Francois hollande-laurentfabius

françoishollande-satdedefrance

16 février 2012.

8 février 2012. Dîner annuel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif).

21.1.2012

 

 






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